Rio de Janeiro

Dia 31,  segunda-feira. Os colegas que participaram do VII Congresso da AMP estão convidados a contribuírem com suas observações e os que lá não estiveram a tomar conhecimento das decisões, orientações, discussões e, principalmente, do clima do evento. Os colegas abaixo apresentarão resumos de partes do Congresso, o que não elimina que outros também tragam suas impressões.Fernando Coutinho:  Dissolução/Fundação: os discursos de Laurent e Gorostiza. Maria do Rosário C. do Rêgo Barros:  Notas sobre a Assembléia. Paula Borsoi: Os depoimentos de passe. Coordenação: Ondina Machado. (From ebp-veredas)

Le Conseil de l’École de la Cause freudienne adresse ses vifs remerciements à Éric Laurent (Président sortant de l’AMP) et à Luis Solano (Directeur du congrès), ainsi qu’à son équipe d’organisation, pour la réussite du VIIème congrès de l’Association Mondiale de Psychanalyse qui vient de s’achever à Paris. Ils ont permis l’accueil, dans les meilleures conditions, des collègues, membres de l’AMP et nouveaux venus de tous les continents, en assurant une haute tenue scientifique, assurée, en particulier, par les témoignages des nouveaux AE.
Le Conseil félicite chaleureusement Éric Laurent pour le travail accompli à la présidence de l’AMP, au terme de ses quatre années de mandat, renforçant son orientation, et assurant son développement. Il forme les vœux de bienvenue au nouveau président de l’AMP, Leonardo Gorostiza, qui a déjà su se faire adopter en Europe à l’aube de son mandat et l’assure du soutien des instances de l’ECF.
Jean-Daniel Matet
Président de l’ECF

El Consejo Estatutario de la EOL agradece a los organizadores del VII Congreso de la AMP, por la excelente realización del mismo. Sabemos que acoger tal número de colegas provenientes de todo el mundo requiere de un trabajo dedicado, tiempo y precisión.
El saldo ha sido exitoso como lo manifestaron los aplausos finales a su organizador, Luis Solano y a todas las comisiones que participaron en ellas.

Las recepciones desde el primer día en bellos lugares, las realizadas para agasajar a los invitados de manera personal, así como la fiesta final dan cuenta de la dedicación no sólo para hacer del Congreso un espacio epistémico, sino, también un encuentro entre amigos.

A nivel epistémico, un Congreso que capturó interés desde el primer momento y en la diversidad de participaciones invita a seguir trabajando sobre los momentos de análisis, acentuando especialmente aquellos del final y salidas de la transferencia. Desde esa perspectiva los testimonios de los AE han dado cuenta de la diversidad que permite alcanzar con un trazo, el estilo. Del mismo, modo las participaciones en primera persona así como el Braimstorming, un esfuerzo que tiende a la reducción y a la precisión en términos de política de la enunciación.
Las mesas simultáneas permitieron la participación de diversas generaciones de miembros de la AMP, así como el esfuerzo en una Babel de lenguas. Quiero expresar de parte de los no miembros de la EOL, la satisfacción por haber podido participar de este Congreso que tuvo desde el inicio de los Journales de la ECF un agalma especial.

Cabe sin duda, un agradecimiento particular a Jaques-Alain Miller quien nos transmite un permanente saber-hacer inventando en cada circunstancia aquello que avive el fuego del psicoanálisis.

A Eric Laurent, un merecido agradecimiento por su dedicación y trabajo infatigable de estos 4 años en los que su presencia en la AMP, y especialmente para la EOL, ha sido una permanente enseñanza y orientación.

La bienvenida a Leonardo Gorostiza, quienes sus palabras de asunción ya manifiestan su compromiso y ratifican su merecida elección.
Habría mucho más por decir, sin embargo, si un saldo queda de este Congreso titulado Semblantes y Sinthome es el de no tentarnos por los excesos y consentir al esfuerzo en la dirección del bien-decir.

Un agradecimiento especial a Judith Miller, quien de manera delicada y decidida trabaja sin cesar transmitiendo su pasión por la difusión del psicoanálisis lacaniano. Incansable y generosa hizo de cada encuentro un momento agradable y cuidado.
Se reanuda ya así un camino hacia el próximo Congreso en Buenos Aires, en el cual sin duda trabajaremos arduamente para  hacer de él otro acontecimiento.

Afortunadamente, las cenizas que amenzaban este no nos detuvieron y allí, en París realizamos nuestro deseo de seguir apostando al psicoanálisis y a la acción lacaniana.

Afectuosamente
Diana Wolodarsky
Presidente de la EOL
7/5/2010

Par Luis Solano

Chères et Chers Collègues,

Je suis très heureux de vous accueillir  aujourd’hui à Paris, au Palais des Congrès, Membres et Nouveaux venus, pour le  VIIème  Congrès de l’AMP et au nom de la formidable Commission d’organisation  que j’ai eu le plaisir d’animer, je vous souhaite la bienvenue.

Venant nombreux du monde entier pour honorer ce rendez-vous, vous témoignez par votre présence  du transfert de travail à l’œuvre dans notre communauté. La clé de voûte  de ce transfert  est l’enseignement du Dr Lacan et le discours analytique  dont l’agalma précieux oriente notre action.

Sans le moteur du transfert de travail qui  propulse la mise en acte de notre désir, nous ne pourrions nous rencontrer aujourd’hui, persévérant ainsi dans la série de scansions bienales  qui se poursuit  dans notre champ depuis juillet 1980, où Lacan se rendant à Caracas allait rencontrer ses lecteurs inconnus. Nous ne sommes pas cependant ici pour  accomplir un rite, une commémoration religieuse à titre de sacré-ment. Si nous sommes les élèves de Lacan, nous nous inscrivons dans les effets de son enseignement et nous avons à prendre en charge, à notre tour, la responsabilité qui nous revient en ce monde, celle de faire ex-sister le discours analytique.

Le 8 avril 1975, Lacan évoquait dans son Séminaire R.S.I., ceci : l’avènement du discours analytique inauguré par Freud, n’ek-sistant que par la grâce du transfert et fondant un lien social inédit, le lien « de nos jours émergeant », ajoutait-il.  À cette occasion,   Lacan rappelait  qu’il ne faut pas croire que parce qu’il n’y a plus d’Inquisition, le discours du maître, le discours universitaire et le discours de l’hystérique, voire les autres types de liens sociaux ainsi définis, n’étoufferaient pas sa voix. Et quand Lacan indique au cours de cette leçon qu’  « Il faut ce trans le ramener à sa juste mesure », c’est pour nous proposer une orientation qui est celle de « la pérégrination sans fin ! ». Il n’y a pas de mission de vérité pour le psychanalyste  qui relève de la formation lacanienne puisque la vérité ne peut que se mi-dire.  Aucune  mission de transcendance pour la politique lacanienne, ni d’apôtres d’une ontologie fondé sur la croyance à l’être de l’analyste, mais plutôt le pèlerinage sans fin d’une passe toujours à recommencer.

Avec Semblants et sinthome, nous avançons vers la zone caractérisant ce qui de la jouissance échappe  au traitement par le Nom du Père et par l’objet a en tant que noyau élaborable de la jouissance. Nous sommes ici orientés par le tout dernier enseignement de Lacan à vouloir élucider ce qui relève de la jouissance propre au symptôme, en tant que jouissance « opaque » parce qu’elle exclut le sens.

Nos travaux rendront compte de nos avancées sur ce terrain, dans le droit-fil de l’orientation vers le réel. Notre thème nous invite à élucider au cœur de l’expérience analytique le réel en jeu, lequel relève du  hors sens et se trouve  ainsi disjoint du semblant. Il s’agit alors de « mettre en évidence dans nos travaux le bord de semblant qui situe le noyau de jouissance. » [1] . Cette  perspective relève du réalisme, puisqu’elle fait de l’impossible en jeu, sa boussole.

Dans ce sens, la politique de la passe qui est la politique de l’Ecole, comporte de savoir qu’il y a un réel enjeu dans la formation du psychanalyste. Ne pas forclore ce réel implique aussi que l’Ecole sache à tout moment de sa vie institutionnelle, trouver le bon ajustement caractérisant  l’antinomie ou l’accord   entre le réel en jeu ainsi que les semblants qui l’appareillent. [2]

Le Congrès qui nous réunit aujourd’hui  marquera sans doute une scansion importante dans notre communauté de travail.  Chaque participant  apportant une contribution au programme s’avancera seul, aussi seul qu’il est dans son rapport à la cause analytique. Chacun fera entendre sa voix, apportant  une interprétation du sujet  en question, laquelle  se déclinera sur le versant politique, épistémique et clinique.

[1] J.Alain Miller, Semblants et Sinthome, La Cause freudienne, N° 69.

[2] J.Alain Miller, Politique lacanienne, 1997-1998, Collection Rue Huysmans, page30

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Nicolas Stavy
pianiste

Mercredi 28 avril à 18h30
Salle James Joyce

Programme

Chopin
Prélude en ut dièse mineur op. 45
Barcarolle en fa dièse majeur op. 60

Bach
Chaconne
(transcription de Brahms pour la main gauche seule)

Liszt
Funérailles
Sonnet de Pétrarque 104
Après une lecture de Dante
Fantasia quasi Sonata

Il n’y a pas de doute, Nicolas Stavy est un grand musicien, d’une extrême sensibilité et d’un lyrisme digne des plus grands pianistes.
Nous avons entendu émus les sons produits par ses mains de prodige.
Nous l’avons beaucoup applaudi et lui avons fait entendre l’immense plaisir dont il venait de nous en faire le don.
Il nous a entendu  et nous a répondu avec une générosité rare, jouant ensuite du Schubert et du Prokofiev.
Notre collègue et ami américain d’ Omaha, Thomas Svolos, avait les larmes au yeux, il venait d’entendre, pour la première fois de sa vie en live, la Chaconne.
Il n’a pas pu le dire personnellement à Nicolas et me l’a transmis avec émotion.

Eric Laurent, Luis Solano et l’ensemble de la Commission d’organisation du Congrès le remercient vivement.

* * * * *

Tant  en France qu’à l’étranger, le public est très sensible au jeu de cet artiste  qui « fait chanter le piano magnifiquement » (La lettre du Musicien).  Nicolas Stavy se produit sur de prestigieuses scènes internationales telles que  le Festival  de la Roque d’Anthéron, Festivals Chopin à Nohant et à Bagatelle, Festival de  l’Orangerie de Sceaux, Piano(s) Festival à Lille, Festival Berlioz, Festival  International de Musique de Wissembourg, Musée d’Orsay, Salle Cortot, Théâtre  des Bouffes du Nord de Paris, Opéra de Vichy, EuroArt Praha Festival, Festival  « Fex » de Grenade, Klavier Ruhr Festival, New Ross Festival,  Festival Horrues, Casals Hall de Tokyo, Athenaeum de Bucarest, Victoria Hall de  Genève, Hong-Kong Academy for Performing Arts, 92nd Street Y of New  York…  Et en soliste avec de grandes formations telles que l’Orchestre  de la Suisse Romande, l’Orchestre Symphonique de l’Utah à Salt Lake City,  l’Orchestre Sinfonietta de Lausanne, l’Orchestre Philharmonique de Bucarest, l’Orchestre Philharmonique  de Belgorod…
Formé  auprès de Gérard Frémy et de Christian Ivaldi au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il a  reçu les Premiers Prix de Piano et de Musique de Chambre, il s’est perfectionné  auprès de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève où un 1er Prix avec  distinction lui a été décerné ainsi qu’avec le maître György Sebok lors de  master-classes. Nicolas Stavy qui a profité des conseils d’Alfred Brendel est  lauréat de plusieurs concours  internationaux : Prix Spécial au Concours Chopin à Varsovie en 2000,  Deuxième Prix au Concours International de Genève en 2001, Quatrième Prix au  Concours Gina Bachauer aux États-Unis en 2002, Deuxième Prix du Young Concert  Artists de New York en 2003… « 

Depuis 2002, il est soutenu par  CulturesFrance grâce à qui il a enregistré son premier disque dans la série  « Déclic ». Régulièrement invité lors d’émissions de radio et de  télévisions françaises et étrangères : Arte, Mezzo, Planète, France  Musique, Radio Classique, Suisse Romande…. En 2009, il nous a offert un disque  consacré à la compositrice française Hélène de Montgeroult pour le label  Hortus, qui sera suivi, dès l’automne, d’un disque Brahms”.

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Eric Laurent remercie tous ceux qui ont contribué au remarquable déroulement du Congrès 2010. Les participants, les organisateurs, les exposants, les exposés, les AE et les nouveaux venus.

Photo de Jean-Claude EncaladoPhoto de Jean-Claude Encalado
Il remercie ceux qui ont préparé le Congrès durant les deux années qui ont précédé, ceux qui ont rédigé le volume Scilicet, ceux qui l’ont fabriqué.  Il remercie le comité d’action de l’Ecole-Une et spécialement les rédactrices des Papers, Marie-Hélène Blancard et Silvia Tendlarz.

Il remercie Jacques-Alain Miller pour avoir donné le départ de l’ouverture du Congrès aux nouveaux venus qui y ont tant apporté.

Il remercie Agnès Aflalo de n’avoir pas ménagé ses efforts pour que le cocktail d’ouverture puisse avoir lieu à l’invitation du Quai d’Orsay. Il remercie tout spécialement, Catherine Lazarus-Matet, et son action lacanienne qui a permis qu’une délégation des Présidents des Ecoles, le Directeur du Congrès et la Présidente du Champ freudien soit reçue par le Président du Sénat, pour l’ informer sur le Congrès en cours et la vitalité de l ‘AMP.

A tous, un muguet virtuel !

Eric Laurent, le 1er mai 2010

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Le Directeur exprime sa reconnaissance et remercie à tous ceux qui ont collaboré dans l’organisation du VIIe Congrès de l’AMP.

Photo de Jean-Claude Encalado

Commission d’organisation du Congrès 2010

Anne Ganivet-Poumellec : Secrétaire
Jean Loup Morin : Trésorier
Ricardo Schabelmann : Sous-secrétaire
Damasia Amadeo (contacts avec l’EOL, site AMP et traductions)
Marina Lusa (Organisation de la Journée clinique et conseillère artistique)
Anne-Charlotte Gauthier (Dossier des publications et hébergement)
Daniela Fernandez (Concert et lectures des contributions)
Marina Frangiadaki (Soirées chez les collègues et invitations)
David Yemal (Joker)
Thierry Jacquemin (Fête de clôture et organisateur de la Journée clinique)
Charles-Henri Crochet (édition et publication des contributions).


Conseillère du directeur : Madame Judith Miller

Consultations ponctuelles :
Yves Depelsenaire (Bruxelles), Guy Briole (Barcelone), Leonardo Gorostiza (AMP-Amerique), Ricardo Seldes (Buenos Aires), Jorge Forbes (Sâo Paulo), Marco Fochi (Milano), Xavier Esqué (Espagne), Francisco-Hugo Freda (ECF), Juan Fernando Perez (NEL), Marco Mauas (Israël), Daniel Roy (Europe de l’Est), Pierre-Gilles Gueguen (NLS), Vicente Palomera (FELP), Lucia D’Angelo (ELP).

Volume III Scilicet

« Semblants et sinthome »
Édition : Pascale Fari et Hervé Damase

Traductions : Marie-Josée Asnoun et son équipe Coordination : le Président de l’AMP et le Directeur du Congrès

Comité de lecture Scilicet-AMP :
ECF : Francisco-Hugo Freda, Jean-Louis Gault
EOL : Monica Torres et Ana Ruth Najles
SLP : Marco Fochi et Fabio Galimberti
EBP : Iordan Gurgel et Angelina Harari
NEL : Juan Fernando Perez et Maria Hortensia Cardenas
NLS : Pierre-Gilles Gueguen et Roger Litten
ELP : Xavier Esqué et Clara Bardon

Comité d’Action de l’École Une de l’AMP
Lizbeth Ahumada
Marie-Hélène Blancard
Luisella Brusa
Anne Lysy
Ana Lydia Santiago
Sylvia Tendlardz
Hebe Tizio

Autres membres du Comité scientifique
Dominique Laurent
Yves Depelsenaire
Armand Zaloszyc
Esthela Solano-Suarez
Philippe La Sagna

Papers
Sous la coordination de Marie-Hélène Blancard

Bibliographie du thème du Congrès
Catherine Bonningue

Bulletin AMP 2010 – EOL
Publication électronique sous la responsabilité de Silvia Tendlarz.
Avec Susana Amado, Carlos Dante García, Angélica Marchesini, Carlos Rossi et Adriana Testa.

Soirées de préparation au Congrès dans les Écoles

À l’ECF: Marie-Hélène Blancard
À l’EOL: Silvia Tendlarz, Damasia Amadeo de Freda, Carlos García y Angélica Marchesini.
À l’EBP: Ana Lydia Santiago
À la NLS: Anne Lysy
À la SLP: Marco Focchi
À la NEL: Juan Fernando Perez
À la ELP: Hebe Tizio

Cocktail d’ouverture
Agnès Aflalo, chargée de mission de l’AMP auprès du Ministère des Affaires Étrangères. Paris, le 1er mai 2010

Assemblée Générale de l’AMP
Gil Caroz

À l’ECF
Francisco-Hugo Freda (2008-2009)
Jean-Daniel Matet (2010)

Internet
Remerciements à  Mauricio Tarrab (Responsable du site web de l’AMP) , Mario Goldenberg (Blog de l’AMP) et Mario Merlo, webmaster du site l’AMP.
À Olivier Ripoll (Blog Congrès AMP 2010) y Oscar Ventura (liste amp-uqbar)

Traducteurs du Congrès AMP 2010 sur le site web
En anglais: Julia Richards et son équipe (ECF)
En espagnol: Damasia Amadeo de Freda (EOL)
En italien: Adèle Succetti et son équipe (SLP)
En portugais: Do Rego Barros  (EBP)

Pauses café et pauses éditoriales
Nathalie Georges

Librairie
Philippe Benichou

Journal du Congrès

Éric Laurent

Tableau de Gérard Garouste

Paz Corona

Twitter

Mariana Alba de Luna, Eugenia Varela Navarro et Jean-Pierre Klotz

Flashes du Congrès (visibles sur le site AMP)

Celeste Viñal, Patricio Alvarez et Carlos Rossi

À tous ceux qui ont pu inviter nos collègues étrangers le jeudi 29 avril.

Et un merci spécial, au nom de la Commission, à Faïza Tangi, Hamid Arif, Pierre Poumellec, François Marchaison “et les autres…..”

Luis Solano, le 1er mai 2010

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1) ¿El dispositivo del pase es lo único que garantiza que una comunidad analítica no sea una asociación de miembros como cualquier otra?

Prefiero pensar a la EOL como una Escuela antes que como una comunidad, por analítica que sea. La comunidad tiene lo común, la unidad, lo uno, y eso no le va bien al concepto de Escuela tal como lo concebimos. Mejor lo dispar, lo múltiple. La multiplicidad es la fortaleza de la EOL, lo mejor y lo peor que tiene. En lugar de consolidar lo Uno, la Escuela es una manera de recomponer lo Otro para los analistas, de restablecer la suposición de saber luego del final de análisis, de relocalizar el objeto ‘a’ en el campo del Otro, y en este sentido sí, la Escuela sin el pase es un contrasentido, porque quedaría desvinculada del problema del destino de la pulsión al final de análisis. Eso hace del pase una forma privilegiada del testimonio -aunque no la única, como se ha visto- que responde al real en el que se apoya la formación del analista.Dicho esto, hay que tener en cuenta que el pase no flota en el mundo de las Ideas de Platón, que esta sostenido por personas, por un dispositivo, y que, lo sabemos mejor que nadie, no es una vacuna contra los efectos de la peor política grupal. El desprestigio del pase es el desprestigio de la Escuela, de sus analistas, de sus analizantes. Mejor cuidarlo: es una bomba, pero también es frágil.

2) Usted mencionó anteriormente y se debate en estos días acerca de la heterogeneidad de los carteles del pase, ¿puede transmitir brevemente su experiencia?

Mi breve texto a favor de la heterogeneidad en la composición de los carteles del pase se inscribió en la secuencia del debate de la ELP en diciembre del 2009. Ciertas intervenciones dejaban ver que algunos colegas pensaban que la escasez de pases en España, la desconexión entre los miembros de la Escuela y el pase, era un efecto de la creación de la FEEP
(Federación Europea de Escuelas de Psicoanálisis), responsable de los carteles. Ellos pedían entonces un cartel más cercano, un cartel de la ELP. Por mi experiencia en el cartel del pase de la EOL y en el de la EBP, opiné en ese momento que lo heterogéneo no podía sino favorecer el pase, y que la propia experiencia se vería renovada y facilitada si AEs provenientes de otras Escuelas pudieran ser llamados a integrar los carteles de la Escuela propia. No pienso en carteles trans-escuelas, sino en ocuparse siempre de incluir lo diferente en el corazón mismo de la Escuela. Eso ya se hace en cierta forma con la figura del éxtimo, pero este sólo interviene en caso de nominación. Además, la ampliación de la lista de los posibles integrantes del cartel del pase podría resolver incompatibilidades varias. Puesto que los carteles son de una Escuela, pero los AEs lo son también de la Escuela Una, era además una manera de pensar la articulación entre ambas instancias. En el momento en que lo escribí, pensé que la peor identificación era identificarse con uno mismo, que es todo lo contrario de identificarse con el síntoma.

Entrevista: Susana Amado

Resonancia de Adela Fryd

« Lo dispar, lo múltiple debe jugarse en un pase” [Graciela Brodsky en su texto]. No hubiera sido posible sin eso la transferencia de trabajo en las Escuelas. “Ser una comunidad fundada por no ocluir una distancia, sino por su distancia” [Germán García, « La comunidad inconfesable » en D’Escolar]. El cartel del pase y el pase, han logrado y dado muestras de poder escuchar y hacerse escuchar en lo heterogéneo. Pero notamos una polarización entre el dispositivo del pase y sus consecuencias internas, donde se hace posible la escucha del discurso, y por el otro lado, una dimensión totalmente diferente dentro de la Escuela. Entre el respeto en un cartel y los corrillos hay un abismo, un silencio. ¿Propulsar el forzamiento necesario para la constitución de nuevos dispositivos de trabajo, que alojen las diferencias tan silenciadas como ineliminables, no será el modo para que el dispositivo del pase no se limite a los AE y logre los efectos de Escuela tan anhelados en cuanto a su particular lógica colectiva?

Resonancia de Gerardo Maeso

La respuesta de Graciela Brodsky describe -a mi entender- aquello que Lacan resalta en su última enseñanza. Las escuelas se mueven en una realidad social concreta, aquella que funciona y “debe funcionar” verdaderamente, solidaria del par ordenado S1 y S2, “la Escuela sujeto”. Pero nos diferenciamos de otras organizaciones de analistas por la Escuela Una. Esta es la encargada de sostener lo translinguístico que no pertenece al discurso universal de la ciencia, sino a la polifonía de las lenguas donde aparecen los significantes que forman enjambre y que son estrictamente singulares, aquellos que visualizamos en algunos pases y que dan lugar a que nuestra práctica sin valor deba ser “sostenida”, porque como afirma J-A.Miller no hay en la última enseñanza de Lacan una lógica del más allá. En ese sentido el éxtimo en los carteles del pase lejos de inclinarse por el universal a soportar, sostiene la nominación enlazando a ésta a lalengua.-

Boletin AMP- 2010. Comité de Acción de  la Escuela Una – EOL

1. La noción de sinthome tiene un valor privilegiado en relación al fin de un análisis, sin embargo, ¿no tiene ninguna incidencia en un análisis en pleno curso?

Tanto el saber arreglárselas y el identificarse al sinthome, son las operaciones del fin de análisis, sin embargo la experiencia analítica se inicia con la suposición de sentido en el síntoma, el trabajo de la interpretación consiste en vaciar el síntoma de sentido mediante el equívoco. Como afirma Lacan en el Seminario XXIV L’insu… el Otro es el sentido, el sinthome en tanto real es sin Otro. El análisis en pleno curso es la neurosis de transferencia, el despliegue del inconsciente transferencial, el síntoma tiene un carácter de mensaje, de cifrado, sin embargo el núcleo de goce del síntoma está en juego desde el inicio, como aquello irreductible que no anda, la asunción del sinthome implica pasar del disfuncionamiento a una manera de gozar singular, como respuesta, como savoir y faire ante la imposibilidad del universal del sexo.

2. ¿Desde la perspectiva del sinthome, qué destino se puede postular para los semblantes al término de un análisis?
Respecto del destino de los semblantes al final del análisis, podemos parafrasear a Lacan, prescindir de los semblantes a condición de servirse de ellos.

Entrevistó Adriana Testa

Resonancia de Silvia Salman

« El núcleo de goce del síntoma está en juego desde el inicio », coincido con M. Goldenberg

Reconocemos al sinthome, a partir de las transformaciones que han podido trazar en la experiencia del análisis otro borde entre el padecimiento y el funcionamiento.

Una reconfiguración deja atrás la incomodidad y da lugar a la satisfacción que se obtiene de él delimitando un nuevo uso de lo antiguo.

Algo nuevo se agrega al final que, si bien no forma parte de la serie de significantes que hubo que atravesar, está hecho de lo que resta de ella una vez que se han vaciado las identificaciones a los significantes del Otro. Es una escritura que surge en el lugar de ese vacío.

Diría que al final, ese será el significante que indique el semblante que concentra el punto de mayor intensidad de lo real.

Resonancia de Eduardo Benito

Si, como bien dice M. Goldenberg, la experiencia analítica se inicia con la suposición de sentido en el síntoma, ello es posible si se ubica al mismo en el campo del decir. Cosa a distinguir de su desciframiento. El tema cambia si se amplía el desde donde descifrarlo. Se lo puede hacer desde el Otro, en tanto -como nos recuerda Mario- “el Otro es el sentido”, pero también desde (ver Seminario 21) el inconsciente en tanto un saber en lo real, presubjetivo, anterior a dicho Otro. Cosa que abre a que, caído su semblante, tanto sea posible un desciframiento post-analitico del sinthoma como a que, con tal clave, se pueda operar interpretativamente muy antes del final de la experiencia.-

Boletin AMP-2010.

“Resonancias”.

En el marco de las Noches preparatorias hacia el VII Congreso de la AMP a realizarse en Paris, el miércoles 7 de abril tuvo lugar el segundo encuentro de la serie denominada “Resonancias” – que surgió a fines del año pasado conjuntamente con las tardes del ICBA.

El mismo estuvo a cargo de Silvia Elena Tendlarz y de Damasia Amadeo de Freda.

Asistimos -con mucho entusiasmo- a una noche en la que tres egresados del ICBA nos transmitieron sus resonancias sobre tres textos del Scilicet: “Agalma” de Elisa Alvarenga, “Falso-semblante” de María de Rosário do Rêgo Barros y “Postizo” de Ana Lydia Santiago que fueron comentados respectivamente por Andrea Brunstein, Analía Trachter y Claudia Torrea.

Las participantes dieron cuenta de tres resonancias personales cercanas al concepto de semblante, produciendo textos singulares.
El texto “Agalma” hizo resonar en Andrea Brunstein un pasaje de la película “Bleu” de Kieslowsky (film apreciado por todos nosotros) en el que, a partir de la captura agalmatica que le causó el personaje femenino, se preguntó en su propio análisis el por qué de la misma, lo que la llevó a recuperar vía un sueño un significante suyo que se había enlazado a la protagonista. Bajo el trabajo de la  transferencia  ese significante perdió su consistencia de goce y -como consecuencia- dejó de estar atrapada en ese brillo. De esa forma al caer el valor del significante referido se desprendió la captura, el valor enigmático de la película con su adherencia al rasgo de la protagonista que la cautivaba.

El texto “Falso-semblante” remitió a Analía Trachter a un caso de su experiencia analítica en el que una mujer se presentaba como con un disfraz puesto a la fuerza, donde se transmitía el no poder terminar de encajar en un semblante religioso muy forzado. En el análisis quedó subrayado que el hacerse religiosa fue un intento fallido de regular un goce desbordado, por la vía de un falso-semblante. Este falso semblante cayó a través del análisis y fue reemplazado por otro más acorde a su discurso.

El texto “Postizo” hizo resonar en  Claudia Torrea una anécdota muy cómica que Silvia Tendlarz  llamó de la Psicopatología de la vida cotidiana, donde en una playa se encuentran los veraneantes de diferentes edades con un objeto confuso que concluyó siendo una prótesis mamaria. Esto permitió subrayar la cara de objeto y el lugar a ocupar por el postizo: cubrir una falta. En la conversación se destacó la relación entre el cuerpo y los postizos.

El público no tardo en intervenir y se abrió un debate ameno en el que nos interrogamos sobre la relación entre los tres conceptos.

Por ejemplo, fue problematizada  la particularidad del concepto falso-semblante, ya que no hay ni verdaderos ni falsos semblantes: hay semblantes. Por eso la pregunta que quedó abierta es: si hay falsos semblantes ¿cómo diferenciarlos del uso de los semblantes de cualquier mujer que se da a ver?

El postizo aparecía como un agregado que vela la castración, confrontándonos con los cuerpos en la actualidad en los que no sólo se modifica la imagen sino que -en ocasiones- se altera lo real del cuerpo dejando a menudo marcas irreversibles. También se hizo referencia a la multiplicación de objetos en el mercado científico y cultural que son  diseñados para el cuerpo y que revelan el intento fallido e incesante por paliar la falta de goce del sujeto.

El ejemplo de un análisis nos permitió resituar la función central que el agalma tiene en la relación transferencial, al precisar cómo permite  la reducción de un real a través del trabajo de los semblantes que se ofrecen al dispositivo analítico: es decir, hacer uso del  semblante como una herramienta psicoanalítica.

A través de esta conversación -en una mesa apasionante- nos confrontamos una vez más con que los conceptos encarnados crean una magnitud que por sí solos no tienen.

Con la proximidad del Congreso, se cerraron de esta forma las Noches Preparatorias deseándoles a todos los asistentes un muy buen viaje esperando reencontrarnos en París.

Leticia Varga


Consigne pour les textes

Les textes pour le Blog
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sont à adresser à Luis Solano et Anne-Charlotte Gauthier à l'adresse suivante :
amp2010paris@gmail.com
Les textes ne doivent pas dépasser 4500 signes.

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