Un des effets les plus surprenants des Journées de Novembre, d’ENAPOL et du Journal des Journées se perçoit sur les divans. Non seulement les patients ne peuvent plus parler d’autre chose depuis une semaine, mais ils s’analysent d’une façon différente, ils cherchent avec plus de détermination à cerner le noyau de leur affaire. Et les analystes eux aussi sont plus actifs, moins dans une position d’attente, mieux orientés. Je parle aussi pour moi, évidemment.

Presque tous mes patients non-membres tirent des plans pour voyager. Attendez-vous à accueillir une multitude à Paris.

Je t’embrasse.

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(From JJ n° 73, 11.XII.09)

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